I was dancing when I was twelve
I was dancing when I was twelve
I was dancing when I was ahh
I was dancing when I was ahh
I danced myself right out the womb
I danced myself right out the womb
Is it strange to dance so soon?
I danced myself right out the womb

I was dancing when I was eight
I was dancing when I was eight
Is it strange to dance so late?
Is it strange to dance so late?

I danced myself into the tomb
I danced myself into the tomb
Is it strange to dance so soon?
I danced myself into the tomb

Is it wrong to understand
The fear that dwells inside a man?
What's it like to be a loon?
I liken it to a balloon

I danced myself out of the womb
I danced myself out of the womb
Is it strange to dance so soon?
I danced myself into the tomb
(But then again once more)

I danced myself out of the womb
I danced myself out of the womb
Is it strange to dance so soon?
I danced myself out of the womb

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 14:41

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 12:32

Délivrance

Viens. Allons repeindre ces façades. Viens, moquons nous du monde, rions à la gueule des gens. Allez, viens. Allez tu verras comme c'est si simple d'oublier, comme c'est si simple de se bousiller. Allez, prends en une autre, on s'en fout, on est jeunes. Viens, colorons ces rues. Montrons leur que c'est des paumés. Doucement, tire une autre bouffée, de ta vie. Surtout n'hésite pas, laisse toi emporter par le courant, sens la vague, entends la pluie. Viens, asseyons nous, mettons un disque et discutons de philosophie. Allez viens avec moi goûter à l'amertume de la vie. Tu sens? Allez, dis moi que tu sens. Ouais c'est ça. Ca arrache bien la gueule. Tu sens comme ça enserre ton c½ur. Savourons langoureusement ces secondes hors du temps. Allez, laisse toi aller. Laisse ce vertige t'envahir, laisse-le monter dans ta poitrine. Viens, je t'en prie. Allez, viens, et apprends à ne pas te lasser des étreintes, des baisers, des caresses. Enlace moi près de l'abîme de nos souvenirs. Souviens-toi de la lumière, des étoiles. Allez, viens et ensemble, apaisons nos supplices. Allez. Viens. Régnons sur le monde, devenons vibration. Je t'en supplie, je t'en conjure, viens. Glissons main dans la main vers le crépuscule. Transcendons l'air. Viens m'aimer, me boire. Allez! Viens frissonner, viens m'aider à vivre, viens remplir mes minutes. Partons, loin. Vers le large et l'inconnu. Imprégnons nos âmes et nos chairs de passion. Viens et aimons nous sans contrainte! Allez! Viens, brisons les barrières, cassons nos tabous. Offre-moi ton corps et ouvre-moi ta conscience. Délivrons-nous du monde. Epanchons notre soif. Viens, et je t'aimerais sans limites. Viens, et ensemble régalons Vénus de notre feu.

# Posté le samedi 07 novembre 2009 15:31

What's the fuck?

What's the fuck?
Même si j'avais promis de pas faire l'ado, je voudrais quand même dire une chose. Mesdames, mesdemoiselles...

Parfois, la seule réponse qui s'impose est de baisser son froc et d'exhiber aux gens ce qu'ils sont.♥

Merde, les collégiens sont des coincés! Tellement superficiel... Heureusement j'aurai bientôt le droit à une évolution 8)

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 15:36

Les deux ânes à culottes rouge et bleu
Manon's version


Chers amis, une grande nouvelle !

Il se trouve que Manon, récemment diplômée de plongée sous-marine (c'était son objectif après sa palme du prix d'interprétation féminine de Canne dans le film "Un amour de gomme") a retrouvée la suite de l'histoire des deux ânes à culotte rouge et bleue aux fin fonds de l'Ill. Malgré les nombreux stigmates du texte trempé qui avait dérivé pendant si longtemps parmi ces eaux tumultueuses elle a réussi à déchiffrer l'écriture en patte de mouche du Mushlüb (évidemment, c'est lui le voleur). Je vous laisse le plaisir de la lecture.


Il vivait un âne a culotte rouge qui vivait dans le nord-est de la France qui était bouché des oreilles. Il était triste car, à chaque fois qu'une femelle lui disait "ô, mon chéri je t'aime" et bien il comprenait" ô, vous puez de l'haleine" et donc il répondait "non, c'est vous qui puez de l'haleine quand je suis allé chez vous ce matin je l'ai senti à 1 km de la maison" et chaque fois il perdait sa compagne comme ça.

Il vivait une ânesse a culotte bleue dans le sud de l'Afrique qui prononçait tout à l'envers. Elle était triste car ellen'avait pas d'amis. Quand elle voulait dire : "oh mon chéri je t'aime", elle disait en fait : "oh vous puez de l'haleine" . Et elle perdait tout ses compagnons.

Un jour elle prit l'avion pour Truchtersheim, dans le nord est de la France pour voir une cousine mule. Par hasard, elle rencontra l'âne à culotte rouge entrain de manger du foin. Elle n'osa pas lui dire qu'il était très beau, de peur que sa langue ne fourche mais elle tenta le coup du rendez-vous. Elle voulu dire : "Vous faites quelque chose ce soir ?" mais dit : "Ça me dégoûte de vous voir" Par bonheur, l'âne un peu sourd comprit la proposition et dit "biensûr allons au bal masqué". Ils passèrent un moment délicieux et en fin de soirée l'ânesse à culotte bleue voulut dire : " OH MON CHERI JE T'AIME !", et ce fut ce que l'âne comprit, même si elle avait dit : "Oh, vous puez de l'haleine". Ils se marièrent et eurent beaucoup d'ânons.

FIN




# Posté le jeudi 07 mai 2009 11:31

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 12:18


Les deux ânes à culotte rouge et bleue


Il vivait un âne a culotte rouge qui vivait dans le nord-est de la France qui était bouché des oreilles. Il était triste car, à chaque fois qu'une femelle lui disait « ô, mon chéri je t'aime »et bien il comprenait « ô, vous puez de l'haleine »et donc il répondait « non, c'est vous qui puez de l'haleine quand je suis allé chez vous ce matin je l'ai senti à 1 km de la maison »et chaque fois il perdait sa compagne comme sa.

Il vivait une ânesse a culotte bleue dans le sud de l'Afrique qui prononçait tout à l'envers. Elle était triste car elle


Mesdames et messieurs, une terrible nouvelle. J'ai écrit cette histoire quand j'étais petit et la suite s'est perdue. C'est fou j'ai mis des annonces partout des post-it sur les poteaux je me suis présenté à des derviches tourneurs je me suis détartré les dents, rien à faire elle n'est pas revenue. Help.

# Posté le vendredi 08 mai 2009 05:57

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 11:54

Absurdités, coup de gueule, humeur du jour, mot d'amour, mot d'amitié, dessins, demandes incongrues, délires, bingo, confidence, morpion, explication, smiley, poésie, critique, coup de coeur, histoirette, roman, preuve, insulte, compliment, paroles, foutage de gueule, proposition, constat, révélation, citation, chanson, oeuvre d'art.

Merci, merci, de m'envoyer des petits mots tout rikiki et de me faire passer le temps quand Molière s'amuse de sa muse et quand Pythagore crâne à mort.

Merci ;D


# Posté le samedi 13 juin 2009 15:08

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 11:55

If you want to touch the sky, fuck a duck and try to fly

Je précise : c'mon frère.



# Posté le samedi 30 mai 2009 16:06

Modifié le samedi 05 septembre 2009 08:02

Véronica # Episode 1




Attention... 1.2.3... Véro, vous êtes à l'antenne. Elle avance ses lèvres près du microphone et commence à parler.


"Je me rappelle encore de ce jour étrange. Ce jour où le café était foncé, signe de mauvais augure. Ce jour où il faisait onze virgule trois degrés Celsius. Ce jour où mon taux d'acidité était de quatre. J'étais assise à une table dans un café, j'avais enfin trouvé mon double spirituel. Comme vous devez sûrement le savoir, il existe un double bienfaiteur et un autre double qui lui, est maléfique. En effet l'inconnu que j'avais repéré comportait tous les signes caractéristiques d'un troisième type : boit son café en entrouvrant la bouche, pince ses lèvres à l'aide de son majeur et son pouce avec insistance, cligne des yeux cinq fois par minute et se voute comme si Satan voulait le ramener à sa vrai place : les Enfers. Tout concordait dans le calendrier astral : la lune venait d'entrer dans sa période décroissante, nous étions aussi en pleine période des accouplements de chenille. Le suspect était un homme de taille moyenne, portait un anorak orange, un jean levis, une paire de mitaines trouées : portrait typique d'un double maléfique. Voilà qu'il réglait l'addition, se levait et partait. Je m'empressais de faire de même, en laissant tout de même un petit mot pour le serveur, j'écrivais fébrilement : « Ô ! Faites attention ! Les Enfers tentent d'investir ce pieu lieu. A la tombée de la nuit, je vous conseille de couper des radis en sept et d'en répandre sur tous les sièges. Puisse cette alchimie secrète vous protéger de Béhémoth ! One Love». Je suivais ensuite ma cible jusqu'à son domicile. C'est alors qu'il se retourna brutalement. Brutalement."


Migraine intense qui la prend. Elle tombe inerte dans son fauteuil.

# Posté le samedi 23 mai 2009 14:17

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 11:58

El Müshlub

Il vole, il chourre, il démuni, il carrotte, il rackette, il subtilise, il intercepte, il arnaque, il butine, il callotte, il cambriole, il détourne, il chaparde, il chipe, il chope, il dévalise, il emprunte, il réquisitionne, il escamote, il chourave, il déleste, il extorque, il fait main basse, il fauche, il gruge, il kidnappe, il larronne, il maraude, il pique, il dérobe, il prive, il rafle, il rançonne, il détrousse, il rapine, il s'approprie, il brigande, il escroque, il dépouille, il s'empare, il usurpe.

C'est malgré lui, il ne faut pas lui en, vouloir. Même, si on ne peut s'empêcher de... ressentir cette, rancoeur contre lui. Mais justement on a du mal, quand il vient de passer, on, on, on cherche... en vain... ce sentiment... qui était là... était il vraiment là?..j'en suis moins sûr maintenant... c'était... une illusion?..comment ça s'appelle?..ah, mince...ah...je crois...m'en souvenir...oui...c'est...l'...mh...l'in...l'inspiration?

# Posté le mardi 19 mai 2009 14:08

Modifié le samedi 05 septembre 2009 14:18

# Posté le mercredi 13 mai 2009 11:48

Modifié le vendredi 04 septembre 2009 13:05